lundi 8 octobre 2018

La dernière des Stanfield



Eleanor-Rigby est reporter au magazine National Geographic, et vit à Londres, non loin de son père, de son frère jumeau Michel, et de leur sœur cadette Maggie.
Un jour Eleanor-Rigby reçoit une lettre anonyme relatant beaucoup de chose sur elle et sa famille et notamment que sa mère aurait eu un lourd passé, dans lequel cette dernière aurait provoqué un drame. Il est aussi question d'une fortune à laquelle elle aurait renoncé...
A des milliers de kilomètres de là, George-Harrison, ébéniste vivant au Québec, reçoit une lettre similaire...
Aucun des deux ne se connaissent et alors qu'ils pensent retrouver lors d'un rendez-vous l'expéditeur de leurs lettres, ils vont découvrir que leurs mères se connaissaient. Pourquoi les a-t-on amenés à se rencontrer ? Qu'est-ce que leurs mères ont en commun et qu'ont-elles fait dans ce passé ?

Mon avis : un roman qui alterne en trois époque : 1944 en France pendant l'occupation, les années 80 à Baltimore aux Etats-Unis et de nos jours à Londres et Montréal. Loin de me déstabiliser, ce va-et-vient permet de donner un intérêt qui va crescendo à cette histoire. L'intrigue est bien ficelée et j'ai tourné les pages avec impatience, ayant du mal à poser le livre quand je n'avais pas le choix.  J'ai beaucoup aimé ce roman sans meurtre, sans lien avec la politique, une jolie enquête personnelle avec des personnages simples, mais forts. Pour moi, un des meilleurs romans de Marc Levy !