dimanche 11 septembre 2016

La petite boulangerie du bout du monde


A trente-deux ans Polly pensait avoir réussi dans la vie. Une petite société de graphisme montée avec son compagnon Chris, un appartement dans le quartier le plus huppé de Plymouth... Mais la crise est passée par là, leur société est en liquidation judiciaire, leur appartement saisi par la banque et leur couple n'a pas résisté à ce fiasco.
Polly ne parvient pas à trouver un appartement à louer dans Plymouth. Ne bénéficiant que d'une aide sociale, tous les loyers sont trop chers ou s'ils sont dans ses prix, correspondent à des taudis dans des quartiers mal famés, ou à des co-locations avec des individus louches...
De guère lasse Polly va louer un appartement dans une ruine sur une petite île des Cornouailles. Si l'appartement n'est guère reluisant, la vue sur le port et la baie est magnifique. Polly pense s'y poser le temps de souffler, de réfléchir à son avenir.
Son temps libre est dévoué à une passion longtemps freinée : confectionner elle-même son pain, d'autant que la seule boulangerie sur l'île vend un pain infâme. Elle n'avait pu auparavant s'adonner à sa passion, Chris ayant décrété que le pain n'était pas bon pour la santé.
Là, dans son petit appartement, elle va confectionner divers pains, qu'elle commencera par offrir aux pêcheurs qui l'ont aidée à s'installer, puis à leur vendre à leur demande. Le bouche à oreilles va faire le reste...
Sur cette petite île elle fera la rencontre de nombreux habitants dont Tarnie, grand gaillard brun aux yeux bleus et patron de pêche, Huckle, géant américain blond aux yeux bleus et apiculteur, Madame Manse, vieille dame acariâtre marquée par le passé, propriétaire de l'appartement délabré mais aussi de la seule boulangerie de l'île, et le petit Neil, un bébé macareux que Polly va recueillir...

Mon avis : 
Euh... comment vous dire ? WAOUUUUHHH ! J'ai a-do-ré ce livre !! Lu en en un temps record, quand je le posais pour aller me coucher, préparer le repas, ou autre, je n'avais qu'une hâte : le reprendre ! Je profitais du beau temps pour lire dans un parc pendant la pause déjeuner avant de retourner travailler (et c'était encore plus difficile de retourner travailler, croyez-moi !). 
Ce livre est une bouffée de bonheur, d'optimisme, surtout avec une actualité morose... Il devrait être remboursé par la sécurité sociale ! ;-) J'avais l'impression de sentir l'odeur iodée de la mer, d'entendre les goélands et les cris du petit macareux, d'entendre les abeilles bourdonner, de sentir les effluves du pain en train de cuire... Bref, j'étais vraiment dedans...
Un vrai dépaysement, ça fait du bien ! A lire de toute urgence !!! 

La petite boulangerie du bout du monde - Jenny Colgan - Editions Pocket

Valérie

samedi 3 septembre 2016

Albertville

Mes ados sont passionnés par les jeux olympiques, qu'ils soient d'hiver ou d'été et durant notre séjour à la montagne nous avions décidé de passer à Albertville, là où eurent lieux les derniers jeux olympiques en France en 1992.  

Nous avons déjà été surpris par la taille de la ville, pas spécialement grande (mais charmante !) qui organisait ces J.O. d'hiver en 1992...
Là, nous sommes d'abord allés au musée des J.O., situé dans l'office du tourisme. 

Là, le lieu aborde essentiellement les J.O. d'Albertville mais aussi les sports de montagne et les autres J.O. d'hiver. On a découvert beaucoup de choses (dont j'en avais oublié une bonne partie !) : 

Ici les costumes de la cérémonie d'ouverture : 


Côté sports de montagne, un très très vieux bobsleigh !


De grands couples champions de patinage artistiques, en bas à droite les Duchesnay, à gauche mes chouchous : Marina Anissinat et Gwendal Pezeirat.


Equipement des joueurs de hockey sur glace de l'équipe de France


Deux type de patin à glace : des très anciens (1938) et des plus récents


Un bobsleigh plus récent que le premier, mais pas tout jeune non plus (années 60 à 70) !


Patins pour patinage de vitesse


Patins pour hockey sur glace


Maquette de la patinoire olympique. Celle-ci existe toujours, on est passés à côté


Une petite exposition sur les installations qui avaient été créées pour les J.O. d'Albertville. Ici on voit que la station La Tania a été créée à cette occasion.


Le costume de la patineuse Laëtitia Hubert. Une patineuse dont j'étais fan !


Des équipements de skis ayant été utilisés lors de différents Jeux Olympiques. Il y a même un dossard des J.O. d'hiver de Sochi en 2014 !


Grosse évolution sur les chaussures de ski !


Idem pour les skis !


Et là, photo que j'ai prise pour mon fiston passionné de biathlon, un carabine du biathlète Hervé Flandin, aux J.O. d'hiver de Lillehamer en 1994. Là aussi il y a eu une grosse évolution ! 


Enfin, on a voulu voir le stade olympique... du moins ce qu'il en reste... Quelle déception ! Il ne reste que cette tour qui a servi au spectacle d'ouverture des J.O.... Peut-être vous vous en souvenez ? D'ailleurs je dois dire que je n'avais pas trop aimé, comme beaucoup il me semble, et il avait été fort décrié...
Donc il reste cette tour, vieillissante, sans aucun panneau descriptif... On aperçoit juste qu'elle est restée au centre de ce qui a été le stade éphémère des J.O.

J'espère qu'elle est au moins utilisée par un réseau de téléphonie...


Non loin il y a ce multi-panneau indicateur, dont les flèches indiquent la direction et le nombre de kilomètres des villes ayant organisées les J.O. d'hiver. Et il y a encore de la place au dessus... 
Là, je trouve ça sympa...


Les deux sur la même photo


C'est triste et semble être à l'abandon. Derrière on aperçoit des arbres, un peu de pelouse. Il y a quelques terrains de sport (mais peu), un tout petit gymnase ou salles de sport.


Sur cette photo on distingue encore un peu la conception circulaire du stade éphémère tel qu'il était au moment des J.O. , bien que celui-ci soit désormais réduit à peut-être le quart de sa circonférence initiale. 
Sur le goudron on a pu voir quelques traces de peinture qui ont certainement servi lors des spectacles d'ouverture et de clôture des J.O.


J'avoue avoir trouvé ce lieu triste, de plus sans aucun panneau explicatif. Les gens qui passent là et qui n'ont pas connu ces J.O. de 1992, ou qui ne se souviennent pas, ne savent pas que c'était là où tout a commencé et doivent se demander à quoi sert cette grande tour qui semble rouillée.
Fallait-il tout garder ou tout raser ? Je ne sais pas. Il était sans doute difficile de donner une autre utilité à ce stade éphémère. 
Tel qu'est ce lieu actuellement avec des arbres qui ont poussés ça et là, cette tour à l'abandon, je trouve que ça donne un air triste (c'est aussi ce qu'ont dit mes ados : "on dirait qu'on est dans un film après une catastrophe nucléaire ou dans ce genre, ça fait peur"). 
Il manque une véritable mise en valeur de ce site... C'est dommage.

A suivre, d'autres photos de notre périple montagnard... ;-)

Valérie

vendredi 2 septembre 2016

L'immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes


Julie va s'installer dans un appartement que son amie Carla lui a prêté durant son voyage. Cet appartement est dans un immeuble occupée uniquement par des femmes déçues par les hommes et qui ont renoncé à l'amour. 
Mais Juliette est trop jeune pour renoncer aux hommes. Elle veut croire à l'amour et le fait savoir à ses voisines...  
Peut-être arrivera-t-elle à les faire changer d'avis...

Mon avis : si Juliette est attachante, touchante dans sa quête de l'amour, elle enfant dont les parents ne se souciaient pas d'elle, les traits des autres personnages m'ont paru trop tirés, trop exagérés, farfelus. J'ai eu beaucoup de mal à m'y faire,  même si par certains côtés, j'ai retrouvé un peu la fantaisie de Gilles Le Gardinier dans "Demain j'arrête". Mais la comparaison s'arrête là. C'est un roman sympathique mais sans plus. Après bien sûr, chacun ses goûts ! ;-)

L'immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes - Karine Lambert - Editions Michel Lafon

jeudi 1 septembre 2016

Un coucou de Pixel

Pas évident d'être un lapin quand c'est la canicule... On cherche la fraîcheur, heureusement le carrelage est frais !

 
Et c'est encore moins facile quand en même temps on fait une grosse mue !  
C'est épuisant d'avoir chaud et ces poils qui volent partout, qui vous gênent, pffff !!  
En plus quand vous en avalez de trop, le transit ne suit pas et hop, direction vétérinaire pour voir si ce n'est pas trop grave... Heureusement, moi, petit lapin bien soigné par mes humains, j'ai vu ma copine vétérinaire à temps et pas besoin de m'opérer...
En revanche j'ai découvert le jus d'ananas et le jus de carotte pour m'aider à évacuer ces poils, en petite quantité bien sûr,et je peux vous dire que j'aime ça ! 


Je vous rassure, je n'ai pas tout bu, mais me faire boire dans une louche c'est ce qu'ont trouvé de plus pratique mes humains de compagnie, pour me faire boire un peu de jus de carotte sans avoir besoin d'en mettre dans une gamelle ou un autre biberon. Et aussi contrôler la quantité que j'ai bu...

Avec du mal, entre le mauvais temps et la canicule, j'ai à peine pu me défouler les pa-pattes dans le jardin, bien sûr protégé par un grand enclos, parce que le jardin est grand et les prédateurs partout !


Mais c'est toujours un grand plaisir ! Et au moins là mes poils se sont envolés, c'est bien pratique !


Sinon, quand il fait très chaud, j'ai mon coin à moi que j'adore :


J'ai aussi un tipi mais j'ai du mal à rester dedans, à vrai dire je n'aime pas la petite couverture mou-moutée qui fait du bruit (papier qu'on froisse) mais je crois que mes humains de compagnie n'ont pas compris ça...


Mais bon, je vais pas faire le difficile, il y a certainement des lapinous bien plus malheureux que moi ! Hein !

A tout bientôt !

Pixel

mercredi 31 août 2016

Mes petits en-cours...

Voilà un moment que je ne vous ai pas montré mes broderies en-cours... Vous en connaissez certaines et vous allez dire que je n'avance pas vite... Eh oui, mais étant donné que je fais beaucoup de choses aussi pour des cadeaux, évidement j'avance beaucoup moins vite pour moi !

D'ailleurs je commence avec une broderie "chuuuut !", je ne vous dis pas ce que c'est parce que c'est pour un cadeau...
En 1 fil sur 1 fil, toile de lin 11 fils.


Ici, c'est une broderie pour moi. Le kit "Sea life" de Lanarte, si agréable à broder quand je suis fatiguée (car sur toile Lugana).


Et là le carré de printemps de Tra-la-la, enfin terminé... A l'allure où je vais, je vais mettre 10 ans pour broder les quatre !


J'ai l'impression que j'ai oublié d'autres broderies...
J'ai aussi en cours une serviette pour une naissance, mais celle-là je vous la montrerai une fois terminée.
Et bien sûr le SAL "Bienvenue c'est l'hiver", mais lui vous le verrez le 15 septembre ;-)

Valérie

mardi 30 août 2016

Nuit des chauve-souris

Il y a quelques jours c'était la nuit internationale des chauve-souris, pour sensibiliser le public à ces petites bêtes intelligentes et très utiles à l'homme, se nourrissant d'insectes et notamment des moustiques (une chauve-souris peut en avaler la moitié de son poids en une nuit ! ça vaut tout de même le coup d'en avoir sous son toit).
Malheureusement, même si elles sont protégées et qu'il est interdit de les capturer, de les tuer, elles sont menacées, leurs espaces de vie et de reproduction se réduisent telle une peau de chagrin et sont également victimes de produits chimiques, notamment les pesticides.

La semaine passée, pour nous protéger de la canicule, j'ai voulu fermer des volets que nous ne fermons pas d'habitude l'été car ce côté de la maison est caché par les arbres. Ce qui n'est pas le cas en hiver, d'une part pour ne pas être le point de mire de la vue des voisins, d'autre part parce qu'en fermant les volets au coucher du soleil en hiver, on évite les déperditions supplémentaires de chaleur.
Donc là je veux fermer les volets, je ne pense pas à regarder derrière... et catastrophe ! Pas moins de cinq chauve-souris s'y étaient réfugiées et ont été réveillées par mon geste, volant tout autour de la maison, affolées et aveuglées par le soleil éclatant... J'étais terriblement désolée ! 
J'ai guetté voir où elles allaient se réfugier, il y en a eu trois qui se sont mises entre la fenêtre du bureau et les volets entrebâillés, une a trouvé refuge derrière un volet d'une autre fenêtre (que je n'ai pas fermé du coup !) et la dernière s'est cramponnée au crépis, sous la pente du toit. 

La voici : 


On distingue bien ses oreilles et ses yeux !

Un peu plus tard dans la journée, elle avait un peu bougé. La nuit commençait à tomber, elle se réveillait petit à petit...


J'ai pu voir qu'elles ne sont pas grises comme je le pensais, mais de couleur marron, avec des reflets.

Les cinq chauve-souris ont quitté leur refuge à la nuit tombée et j'ai espéré qu'elles ne m'en ont pas voulu...

Désormais si en journée je veux fermer les volets, je pense à regarder avant ! 

Si vous voulez en savoir plus sur ces merveilleuses petites bêtes : 

Valérie

lundi 29 août 2016

Partir


Du jour au lendemain, Emily quitte son domicile, laissant derrière elle sa vie, une vie confortable. 
Elle arrive à Londres avec quelques affaires, l'argent qu'elle a économisé à l'insu de son mari. Rapidement elle trouve une colocation, un travail. 
Désormais, elle tente de se construire une nouvelle vie et d'oublier son passé.
Pourquoi a-t-elle voulu quitter sa vie et s'en reconstruire une autre ? Quel lourd secret cache-t-elle ?

Mon avis : Dès le début on est pris dans la lecture de ce livre. On devine dès les premières pages qu'Emily a vécu un drame, mais sans en dévoiler plus et évidement on a envie de savoir. Tout se dévoile au fil de la lecture, passionnante et prenante, puis petit à petit, l'intérêt s'est un peu émoussé pour moi avec les excès auxquels s'adonne Emily...
Peu avant la fin du livre on a la révélation de ce qui s'est passé. Bien sûr un drame. Puis la toute fin est trop simple, trop "convenue" à mon goût.
Si l'histoire tenait ses promesses au début ("un thriller psychologique haletant", d'après une critique de Madame Figaro, mentionnée sur la 4e de couverture) au final je suis déçue. Curieusement j'ai eu l'impression d'être trompée, flouée sur l'histoire... Je ne peux vous en dire plus faute de quoi je dévoilerais tout.
L'avez-vous lu ? Qu'en avez-vous pensé ? Avez-vous eu le même sentiment que moi ? Je peux comprendre que ce livre ait plut à d'autres personnes, tous les goûts sont dans la nature, heureusement, mais j'aimerais savoir s'il y en a qui ont été également déçus...

Partir - Tina Seskis - Editions Pocket



Blog en pause

Bonjour, Voilà bientôt un mois que je n'ai rien publié. Pourtant j'ai de quoi faire entre mes lectures, le scrap, ma broderie d'...